Énergies renouvelables et développement durable : le Moyen-Orient à l’heure du choix

Du 3 au 4 novembre se tiendra à Alexandrie en Égypte un Séminaire régional sur les énergies renouvelables et le développement durable au Moyen-Orient.

À l’initiative de la CONFREMO et en partenariat avec l’Agence universitaire de la Francophonie, cette manifestation est organisée avec les contributions de différents partenaires. Les experts du Moyen-Orient se réuniront à cette occasion pour faire un bilan des actions dans le domaine, échanger les expériences et envisager des perspectives d’actions futures qui renforceraient les collaborations bilatérales et multilatérales.

Contexte

Le Conseil Mondial de l’Énergie, dans sa Déclaration 2000, appuie la mise en place d’une régulation appropriée, l’ouverture vers toutes les options énergétiques durables et l’accès à l’énergie pour tous. Il est important de rappeler qu’à l’heure actuelle les pays du Moyen-Orient sont fortement tributaires des importations de produits pétroliers, essentiellement pour les transports et la production d’électricité.

Toutefois, les utilisations actuelles de ces types de combustibles ont tendance à être extrêmement inefficaces. L’accroissement de l’efficacité, grâce à l’adoption de techniques appropriées ainsi que de politiques énergétiques et de mesures de gestion rationnelles au niveau des pays procurera aux pays de la région des avantages sur les plans financier et environnemental. Tous ces États disposent d’importantes ressources d’énergie solaire, dont le potentiel n’a pas encore été exploité. Les ressources d’énergie éoliennes varient considérablement en fonction de l’endroit, aussi bien à l’intérieur des pays qu’entre les différents pays. L’utilisation commerciale sur une grande échelle des ressources d’énergies renouvelables continue de se heurter à plusieurs obstacles, touchant notamment la mise au point de techniques, les coûts d’investissement, et la disponibilité de compétences et de capacités de gestion locales. Leur utilisation sur une petite échelle aux fins de l’électrification rurale a été sporadique. Ainsi, la communauté internationale reconnaît que l’une des préoccupations majeures du développement durable des pays, est l’équité dans l’accès à l’énergie, une énergie durable définie dans le Rapport sur l’énergie dans le monde (L’Énergie et le chalenge du développement durable : PNUD, UNDESA, CME, 2000) comme une énergie produite et utilisée de façon à soutenir le développement humain à long terme dans toutes ses dimensions : sociale, économique et environnementale.

Public cible

Cette manifestation intéressera les chercheurs, scientifiques, ingénieurs et praticiens œuvrant dans les domaines en rapport avec l’énergie et l’environnement en partant des orientations politiques, du développement technique à la gestion et vers la commercialisation. Notamment les décideurs nationaux, les représentants de la société scientifique et civile, les partenaires régionaux, nationaux et internationaux concernés par le développement durable et le secteur énergétique.

Objectifs

Objectif général

L’objectif général est de jeter les bases d’un partenariat durable entre les opérateurs aux niveaux national, régional et international en faveur de la promotion des sources d’énergies renouvelables.

Objectifs spécifiques

  • Sensibiliser les acteurs et partenaires régionaux, nationaux et internationaux concernés par la question énergétique et le développement durable ;
  • Faire le point sur l’état des lieux des énergies renouvelables dans l’espace du Moyen-Orient et les dernières avancées scientifiques dans ce domaine ;
  • Créer une opportunité de lancer le partenariat régional et international dans ce secteur et de renforcer ces partenariats là où ils existent ;
  • Promouvoir les programmes nationaux et internationaux pour un meilleur accès des populations à une énergie propre et durable.

Thèmes

  • L’environnement et le développement durable : penser l’après pétrole
  • Les solutions envisageables : Biomasse (bioénergie), Systèmes hybrides, Economie de l’hydrogène, énergie éolienne, énergie solaire, etc.
  • L’économie de l’environnement après le protocole de Kyoto
  • Le traitement et la gestion des déchets et la production d’énergie
  • Les Énergies Renouvelables : création de valeur ajoutée pour les pays de la région (Système solaire, réfrigération solaire, stockage énergétique, -* Stirling solaire, désalination, séchage solaire, usage domestique, thermique du bâtiment)
  • La communication entre les différents acteurs de la région

Langue de travail : français

Critères de sélection de communications

Les communications retenues seront celles qui favorisent l’échange d’expériences et envisagent des perspectives d’actions futures pour renforcer les collaborations bilatérales et multilatérales.

Règles de présentation des communications

  • Les projets d’exposés doivent être présentés sous forme électronique en format Word 6.0/7.0/97/2000/XP :
    Volume jusqu’à 3 pages en format А4
    La première ligne - « Nom et initiales des auteurs »
    Deuxième ligne – « Nom de l’établissement d’enseignement »
    Troisième ligne – « Adresse postale, téléphone, fax, e-mail »
    Quatrième ligne – « Titre de l’exposé »
  • Ensuite, après l’espace d’une ligne, le texte de l’exposé. Il doit être présenté conformément aux exigences suivantes :
    Intervalle interligne - 1.0
    Caractère – Times New Roman, Taille - 12
    Marge : en haut – 2,5 cm, en bas – 1,5 cm, gauche – 2,0 сm, droit – 2,0 сm
    Alinéa – 1 сm
    Alignement du texte en largeur
    Dessins et tableaux doivent être numérotés en correspondance des renvois dans le texte
    Dessins doivent être réalisés en format Word

Calendrier

  • 30 août 2010 : Date limite d’envoi des propositions à energierenouvelable@eg.auf.org
  • 20 septembre 2010 : Notification d’acceptation ou de refus
  • 30 septembre : Date limite d’envoi du texte intégral à energierenouvelable@eg.auf.org
  • Les 3 et 4 novembre 2010 : Séminaire « Énergies renouvelables et développement durable le Moyen-Orient à l’heure du choix »

Contacts administratifs

  • Mohamed GAD, Ph.D.
    Coordinateur de l’Université d’Alexandrie
    Professeur Associé
    Département de biotechnolgie
    Institut des Etudes Supérieures et de la Recherche
    @ : esmailgadmoh@igsr.alex.edu.eg

Comité scientifique

  • Joseph DGHEIM Université Libanaise
  • Mohamed GAD, Université d’Alexandrie
  • Maged NAJJAR, Université Balamand
  • Toufic RIZK, Université Saint-Joseph
  • Hashem WARKOZAK, Université de Damas
Suivre la vie du site RSS 2.0